Une journée sans selle à Budapest

Après une grasse matinée (lever à 7h) je retrouve mes colocataires au petit déjeuner. 

Dans cette photo on trouve les nationalités française (2), allemande (1), coréenne (1), portugaise (1). Exercice : associer chaque personne à sa nationalité 

Mon nouveau copain Victor, portugais, me propose de m’accompagner jusqu’au centre. Il parle anglais comme une vache espagnole aussi me propose-t-il de passer à un mélange portugais-espagnol. 

Attention lecteur, ça va dégommer. Si tu ne veux pas entendre ma vérité, saute cette page.

Basilique Saint-Étienne de Pest (en hongrois : Szent István-bazilika

Je commence la visite par Pest sur la rive droite. Mon impression de la veille se confirme : tant de voitures, de bruit, de pollution. Tout semble surdimensionné; quelques beaux bâtiments mais qui cohabitent avec des immeubles laids datant, probablement, de l’époque soviétique. 

Mémorial dédié aux victimes juives de la Shoah à Budapest

Il fait une chaleur écrasante. « C’est l’été, le soleil darde  / Ses rayons intarissables / Sur l’étranger qui s’attarde… » (C Cros). Je fait 2km dans le bruit pour rejoindre le parc Varosliget, espérant le silence et la verdure pour déjeuner. Mauvaise pioche ; le silence est relatif et je fais un repas médiocre à un prix français. 

La ville est démesurée, brutale, macrocéphalique; avec laquelle il est impossible d’établir une relation de sympathie. Vite que je reprenne le chemin des grands espaces, de la grande plaine de Pannonie.

La place des héros

Je passe l’après midi à Buda, rive droite. Cette partie est beaucoup plus à mon goût ; petites rues, petits escaliers, peu de voitures.  Je vais ďabord me détendre aux thermes Király datant de 1565; c’est dire que beaucoup de baigneurs m’ont précédé ici. Je passe ensuite au Ruszurum, histoire de vérifier que cette réputation qu’a  Budapest pour la pâtisserie n’est pas usurpée. 

Vue sur le Parlement de Buda (96m de haut, 691 pièces )

Je retrouve mon petit clos à 19h; détendu car je sais que « Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne, Je partirai. »

Précision des mesures Google Maps 

Je retrouve les deux landernéens déjà rencontrés à Orléans. Leur compteur marque 2900km depuis leur départ de St Nazaire. Rajoutons 250 pour un départ de Quimper ; ce qui fait 3150km. Mon estimation à la louche était de  2650km. Soit une sous-estimation de 15%. Il m’en reste 1500 à faire. 

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